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Biostimulant nanométrique pour une agriculture durable : Optimisation des paramètres de mise à l’échelle au moyen d’approches génomiques à la commercialisation

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Résultat

Statut

Active

Concurrence

Programme de partenariats pour les applications de la génomique

Centre(s) de génomique

GE3LS

Yes

Chef(s) de projet

Lancement du projet d'exercice financier

2023-2024

Description du projet

Pour nourrir une future population mondiale de 9,1 milliards de personnes en 2050, il faudra augmenter la production alimentaire générale de 70 % entre 2005-2007 et 2050. L’augmentation de la demande mondiale de nourriture oblige le secteur agricole à utiliser massivement les engrais et les pesticides pour mieux protéger les cultures et améliorer la productivité. Comme cette utilisation est insoutenable et cause des dommages irrémédiables à l’environnement et aux humains, il existe une demande pour la mise au point de biostimulants économiques, à haut rendement et écologiques. D’une valeur d’environ 393 millions de dollars en 2020, le marché nord-américain des biostimulants enregistre, selon les estimations, une croissance annuelle de 11,29 % et dépassera les quatre milliards de dollars d’ici 2025. Le présent projet utilisera les technologies « omiques » pour réduire les coûts de fabrication et stimuler la commercialisation du biostimulant innovant de BioSun, basé sur des composés biologiquement actifs (lipopeptides) nouvellement identifiés de la souche OB9 de Bacillus velenzensis, et encapsulés dans de la nanoargile d’halloysite (nOB9). Testé sur des haricots jaunes et des tomates, le prototype de biostimulant fabriqué au Canada a montré une amélioration de la productivité dans des essais en champs. L’objectif est d’offrir ce nouveau produit sur le marché canadien, en commençant par le Québec et l’Ontario, afin, éventuellement, de contribuer à réduire l’empreinte carbone du Canada et d’accroître sa part sur les marchés agricoles mondiaux.

Jamil Samsatly, Ph. D. (à gauche) et Hacene Meglouli, Ph. D. (à droite).
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