Évaluation, basée sur la participation de groupes communautaires, de la salubrité de l’eau douce par métacodage à barres de l’ADN environnemental

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Résultat

Statut

Active

Concurrence

None

Centre(s) de génomique

GE3LS

No

Chef(s) de projet

Elizabeth Hendriks

Lancement du projet d'exercice financier

Description du projet

Compte tenu de la croissance économique, d’une population grandissante et des changements climatiques, les pressions sur une ressource précieuse du Canada – l’eau douce (20 % de l’eau douce du monde) – se font de plus en plus considérables. Les méthodes actuelles de surveillance de la salubrité de nos bassins versants demeurent lentes, laborieuses, coûteuses et imprécises. La diversité géographique et la faible densité de population de notre pays rendent difficiles la surveillance des réseaux hydrographiques. Nous avons besoin d’outils de surveillance plus efficaces, plus exhaustifs pour mieux faire connaître aux gouvernements, aux collectivités et aux industries les conséquences véritables du développement économique sur la qualité de l’eau douce, afin de favoriser une protection rapide et efficace des écosystèmes vulnérables.

WWF-Canada et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) collaborent avec Mehrdad Hajibabaei, Ph. D., de l’Université Guelph, afin de valider et de mettre en œuvre une nouvelle technique appelée métacodage de l’ADN environnemental. Cette technique utilise des échantillons environnementaux en vrac pour identifier les espèces selon leurs séquences génomiques particulières (« codes à barres » de l’ADN), obtenues au moyen des technologies de séquençage à haut débit. Le projet produira des données sur la biodiversité relativement aux macroinvertébrés benthiques dulcicoles, ces petits animaux qui vivent au fond des cours d’eau, des rivières. La technique servira à analyser les échantillons en vrac recueillis grâce aux efforts de surveillance des collectivités vivant à proximité d’un grand nombre des bassins versants du Canada. WWW-Canada et ses organisations partenaires telles que Living Lakes Canada coordonneront l’échantillonnage par des groupes communautaires.

Une mise en œuvre d’une telle ampleur sera une première mondiale et favorisera l’adoption élargie de ces technologies dans les applications existantes de surveillance et d’évaluation environnementales, entre autres le Réseau canadien de biosurveillance aquatique d’ECCC qui compte plus de 1 400 utilisateurs, dont des organismes gouvernementaux fédéraux, provinciaux et territoriaux, les Premières Nations, des universités, l’industrie, des ONG et des firmes d’experts en environnement.

Un grand nombre de ces organisations utilisent déjà la biosurveillance pour comprendre et gérer les répercussions des projets d’exploitation des ressources dont les mines, les barrages d’hydro-électricité et les projets énergétiques. En donnant accès à cette nouvelle technique génomique et en montrant sa fiabilité pour l’évaluation de la salubrité de nos cours d’eau, nous pourrons accroître la portée et l’incidence des programmes communautaires de surveillance existants, ce qui, au bout du compte, mènera à des décisions mieux éclairées.

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