Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Séquençage massivement parallèle d’une seule molécule protéique in situ

Facebook
Twitter
Email
LinkedIn

Résultat

Statut

Active

Concurrence

Concours 2015: Innovation de rupture en génomique

Centre(s) de génomique

GE3LS

No

Chef(s) de projet

Lancement du projet d'exercice financier

2016-2017

Description du projet

Projet de Phase 1

Les protéines sont les molécules primaires de la cellule qui effectuent à peu près tout le processus biologique. Lorsqu’elles ne fonctionnent pas comme elles le devraient, elles peuvent être mal exprimées, sujettes à la dégradation ou aux erreurs de positionnement, ce qui engendre des maladies humaines courantes telles que le cancer, l’Alzheimer, le diabète et les cardiopathies. Pourtant, malgré l’augmentation rapide récente des données sur les gènes et les génomes, nous en savons encore très peu sur les rôles, les emplacements et les interactions de nombreuses protéines différentes exprimées par des gènes dans des cellules ou des tissus sains et malades.

M. Andrew Emili, Ph. D., de l’Université de Toronto, veut accroître les connaissances sur les protéines. Son équipe et lui élaboreront une nouvelle technologie d’imagerie submicroscopique révolutionnaire qui permettra aux chercheurs d’identifier et de quantifier à un niveau de détail sans précédent chacune des molécules protéiques différentes présentes par millions dans les cellules et les tissus humains. Les sondes chimiques exclusives et les « trousses d’outils » que l’équipe met au point créeront un nouveau paradigme en recherche biomédicale, permettant aux scientifiques de comprendre le fonctionnement des systèmes biologiques à l’échelle moléculaire et aux chercheurs cliniques de détecter des lésions beaucoup plus petites et donc de diagnostiquer des maladies comme le cancer beaucoup plus tôt et avec beaucoup plus de précision qu’auparavant.

Cette technologie tout à fait inédite s’appliquera à une grande diversité de spécimens biomédicaux, remplacera les technologies existantes et finira par transformer l’étude de la biologie cellulaire humaine et la médecine.

Facebook
Twitter
Email
LinkedIn